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Tiger Studio sur un ordinateur, un lecteur TigerPOD tenant une bobine taguée, et l'application mobile

TigerSystem

Votre filament, enfin intelligent — et enfin le vôtre. Une petite puce NFC ouverte, et une bobine peut enfin se présenter elle-même.

Toutes les étagères d’impression 3D cachent le même mystère : vingt bobines, la moitié sans étiquette, aucune capable de dire ce qu’elle est, ce qu’il en reste, ni comment elle aime être imprimée.

TigerSystem règle cela avec une petite puce. Collez une puce NFC TigerTag sur une bobine et la bobine se présente elle-même — à votre téléphone, à votre ordinateur, à votre imprimante : « Je suis du PLA noir mat de la marque X, 1,75 mm, imprimez-moi à 210 °C, et il me reste 640 g. »

Les fabricants d’imprimantes taguent eux aussi leurs bobines — mais de façon verrouillée, dans des formats secrets, et seulement pour leurs propres machines. TigerSystem renverse la logique : la puce est ouverte et lisible par tout le monde, les données appartiennent à votre compte, et chaque brique — applications, cloud, balance, lecteur, la spécification de la puce elle-même — est publiée pour que chacun puisse l’utiliser ou construire dessus. C’est un format, pas un jardin clos.

Plus de 2,5 millions de puces ont été produites et sortent d’usine dans le filament de marques comme Rosa3D, eSun, Sunlu et R3D, ce qui fait de TigerTag le protocole RFID tiers le plus déployé au monde.

Un vrai établi TigerSystem — Tiger Studio Manager, une TigerScale, un capteur de couleur TD1s, un lecteur ACR122U et un TigerPOD
Pas une maquette : le bac à sable sur un vrai établi — Studio, TigerScale, TD1s et TigerPOD au travail ensemble.

Ce wiki est généré depuis le dépôt TigerSystem-Docs, qui est la source de vérité de l’écosystème. Chaque page porte un lien « Modifier la page » qui mène droit au fichier Markdown correspondant : les corrections voyagent en pull requests, et lorsqu’une autre surface contredit le dépôt, c’est le dépôt qui a raison.

Les pages anglaises sont l’original ; le français en est dérivé, traduit automatiquement puis relu. Si une page vous paraît fautive, le bandeau en haut de page ouvre une issue pré-remplie.

Les assistants IA devraient commencer par llms.txt, l’explication canonique condensée. Pour tous les autres, le glossaire est un bon point de départ dès qu’un terme fait obstacle.